07 juin 2010
GG
Après un mois de mai "éprouvant" : Stage
...which means : week-ends avec rien à faire !
... which means : dessiner devant des séries !
27 septembre 2009
True Blood Générique
True Blood, une des meilleures séries du moment, se définit - outre par ses scénarios et son cast extra- par une esthétique recherchée et aboutie : normal, c'est du Alan Ball !
Pour en savoir plus sur la série c'est plutôt ici ou là, moi je vais surtout parler du générique génialissime.
Déjà premier indice, ce sont les même studios que celui de Six Feet Under, Dr House, Nip&Tuck, Dexter ou encore Ghost Whisperer qui l'ont créé, c'est à dire DigitalKitchen, c'est à dire une valeur plus que sûre :)
Avant-tout voilà LE générique :
True Blood Main Titles from DIGITALKITCHEN on Vimeo.
L'idée du groupe était de se plonger totalement dans l'univers de la Lousianne ce qu'ils ont fait apparemment avec plaisir d'après le making-of.
"
Le brief était de trouver les meilleures techniques pour exprimer une collision de nombreuses idées plus ou moins sales qui s'entrechoquent dans une ville actuelle du nord de la Louisiane. AH et aussi de ne pas montrer de vampires, thème principal de la série.
Afin d'avoir une impression assez brute, toute approche numérique d'effets spéciaux ou autres a été volontairement éloignée pour choisir à la place des scènes filmées en live et des transitions prenantes à l'aide de Polaroïds.
Ils se sont donc mis les pieds dans la boue et l'eau avec leurs 60mm, Super 8 et autres caméras dans les marais, les églises, les bars etc pour faire de nombreuses séquences d'un réalisme cru.
Le titre “True Blood” a été fait avec une police de caractère originale créee à la main par Digital Kitchen à partir de l'écriture de panneaux de circulations du sud des US.
Pour en savoir plus c'est par là
Et voilà la making-of avec une approche musicale assez différente du morceau finalement choisi (Bad Things-Jace Everett)
True Blood Making of and Featurette from DIGITALKITCHEN on Vimeo.
HBO, ou la chaîne qui fait que les séries se rapprochent du ciné.
05 juillet 2009
Pushing Daisies ...
Après la larmoyante fin de Scrubs
La presque larmoyante fin de Pushing Daisies
Série, pour les incultes, à l'univers digne de l'enfant caché de Tim Burton et Jean-Pierre Jeunet et injustement annulée pour part d'audience insuffisante.
On regrettera alors la fin d'une série complète concentrée en un seul épisode, avec une conclusion un peu hâtive plus la volonté de mettre de côté l'aspect de l'amour physique impossible. Mais une bonne fin quand même.
Je reprendrai alors exactement les mots de BlaBla-Séries :
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Pushing Daisies (2.13 Kerplunk series finale)
S’achever sur le monde de la natation, à travers en l’occurrence les
deux tantes version synchronisées chères au cœur de Chuck, était la
bonne idée de fin, entre folie visuelle et nostalgie des héros. En plus
d’un univers aquatique tout aussi bien représenté que les autres
déployés au cours des deux saisons (mention spéciale à l’univers du
concours culinaire, du cirque et du couvent), l’épisode se nourrit
d’une intrigue policière des plus classiques (peut-être trop classique)
pour mettre en avant Lily et Vivian, deux personnages phares qui, de
par leur personnalité atypique, méritaient un tel zoom.
Sans
oser éclaircir le mystère du Pie Maker et annoncer l’évolution de
l’histoire d’amour de Ned et Chuck, l’épisode final d’une série centrée
sur lesdites facettes pouvait décevoir. Mais plus subtil qu’il n’y
paraît, plus fouillé que prévu, ce series final a le mérite
d’approfondir les relations qui lient les personnages ensemble, de
rappeler les périples d’une troupe d’enquêteurs pascomme les autres,
sans en dire trop, sans se terminer sur un happy end convenu, qui
aurait été pour le coup trop sucré. Un peu comme le final mesuré de
Dead Like Me, c’est tout l’art de Bryan.
(8/10)
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Sans oublier que grâce à cette série, le public français a pu découvrir de super acteurs dont entre autre la chanteuse loufoque Kristin Chenoweth
19 juin 2009
La malédiction des deux années
Deux ans c'est le cap difficile apparemment pour les séries
Enfin pour nos très chers amis avides d'argent plus connus sous le nom de producteurs!
Car si on regarde toutes ces séries annulées c'est toujours au bout de deux ans et c'est toujours en pleine gloire qu'elles disparaissent ...
Voilà donc le top 8 de ces séries mal appréciées à leur juste valeur qui se sont retrouvées à la trappe...
1) DIRT
3) HEX
4) THE RICHES
5) ROME
7) DEAD LIKE ME
8) TRU CALLING
07 mai 2009
Six Feet Under
Drôle de série...
J'avais commencé la série il y a bien deux ans, puis avais arrêté, puis recommencé....
Je crois que ce qui me gênait c'était le manque de piment dans le quotidien. Pourtant il ne se passe rien de très banal dans cette famille de pompes funèbres. Je devais être trop habitué aux formats standards des séries avec des happy ending à tout va.
Ici, non, l'épisode se finit sur des scène simples, sobres... Mais jamais dénuées de sens.
Six feet under se fait dans la symbolique, dans la psychologie des personnages (je crois qu'aucune série n'aura su développer autant chaque personnage). Rien n'est laissé au hasard et cette monotonie ambiante n'est qu'une apparence. Comme quoi il n'y a pas besoin d'inventer des situations rocambolesques pour faire fonctionner une série (à méditer). Six Feet Under, c'est les relations, sans pincettes, avec humour grinçant et thérapies permanentes. C'est aussi un talent fou dans l'unité d'une même série sur cinq années, une évolution constante mais toujours cette union.Une série, qui à la fin, forme un tout, un film?
J'avais besoin de fictions prédigérées alors c'est sûrement pour ça que je n'aimais que peu.
Puis je m'y suis remis plus tard, certaines choses ont dû changer car je m'y suis remis de plus belle. Pas trop vite pour ne pas avoir envie de me pendre à chaque fin de journée.
Et voilà, il y a 10 minutes j'ai vu le dernier épisode de la série. Le tout dernier. Je vous laisse supposer l'effet que ça a pu me faire. Tout ça pour dire qu'il s'agit du meilleur final de série qui m'a été donné de voir. Probablement car les producteurs savaient que la série allait s'arrêter en commençant la dernière saison, donc ils ont détruit petit à petit ce qu'ils avaient construit en cinq ans... et tout reconstruire.
L'Art envahirait-il la TV?
Pour finir voici quelques travaux de Claire Fisher, qui se révèle finalement être le personnage principal, le seul vivant. Celui à qui je me suis identifié tout de suite, comprendra qui pourra.
Il ne s'agit pas en réalité des travaux de l'actrice mais d'artistes (David Meanix entre autres) engagés sur la série.
03 mars 2009
WTFIH?
Mais que fait la police ?!
C'est la giga pagaille parmi les séries je vous l'annonce.
Alors tout d'abord on a HEROES. C'est bien beau de vouloir nous faire une parabole sur la majorité qui veut contrôler les minorités plus ou moins dangereuses avec un sous entendu limite dédicacé au petit moustachu mais il faudrait peut être rester cohérent ! Ils nous présentent des personnages (presques) attachants depuis la saison 1 et ils finissent par en utiliser à peine la moitié. (Molly, Micah, Monica ?) Passons. Ensuite on nous balance des intrigues tordus avec un homme aux lunettes qui change de camp comme de chemise. Pour couronner le tout on suit la mode des flashbacks !
LOST lui il en a fini avec les flashback, il préfère les flashforward... Apparemment c'est la folie aux US, les îles qui bougent ils suraiment... Moi beaucoup moins. Les saut dans le temps plus les sauts narratifs ça fait un peu perdre la tête, et puis faire retourner les personnages sur l'île alors qu'ils nous saoulent depuis 5 saisons pour en partir...
Viennent alors les Desperate Housewives (Dh pour les intimes) qui elles ne veulent pas partir. SAUF une, et là gros point négatif, Melle Eddie Britt quitte la série pour d'autres aventures. Il s'agissait bel et bien du seul personnage au caractère encore à développer et voilà que madame va mourir... Tout ça grâce à son inutile de mari dont l'intrigue pédale dans la semoule.
Well, well, well. Grey's Anatomy remonte un peu la pente avec le retour (temporaire) d'Addison. Le super fight en salle d'op et le combat entre les deux Mac (inutile au possible) ont dû plaire aux américains. Moi je suis plutôt blasé par Callie qui continue à stagner, Izzie qui ferait mieux de se faire une analyse complète qu'on en parle plus, Meredith qui sert à rien, George qui n'apparaît pas (tant mieux) mais que ça choque personne et enfin la nouvelle coupe de Bailey.
Pour le reste on va faire bref : je m'ennuie devant le début de la saison 3 de Dexter, Scrubs n'est plus vraiment drôle (sauf Bob, Perry, Ted et Gooch) et Gossip Girl est absente (peut-être pour éviter de continuer dans le prévisible)
Je crois que je suis en mode aigri. Mais pas pour tout. Car heureusement il y a Skins qui va crescendo après les plutôt mauvais deux premiers épisodes. Les épisodes sur Pandora (I'm useless) et Freddie était super(bes). Celui sur Naomi fait un peu redescendre le niveau car un peu trop prévisible mais fait avancer l'intrigue avec les mignoneries lesbiennes. Point négatif : le petit sifflement aigu en arrière plan qui s'appelle Cook. A Skins s'ajoute Private Practice qui devient vraiment interessante.
Côté nouveauté j'attends de voir la suite de "The United States of Tara" qui me paraît bien partie pour être une vraiment bonne comédie. En attendant je crois que je vais tester Damages.
























